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Presse : Discours cérémonie des voeux du Président, janvier 2018

Discours cérémonie des voeux du Président, janvier 2018

Mesdames et Messieurs les élus,

Madame la Rectrice,

Mesdames les présidentes et directrices, Messieurs les présidents et directeurs d’établissements d’enseignement supérieur et de recherche,

Mesdames les présidentes et Messieurs les présidents d’associations,

Chères et chers collègues,

Chères étudiantes et chers étudiants,

Comme ce discours est un peu long et que certains et certaines partiront avant la fin, permettez-moi tout d’abord de vous souhaiter une très belle année 2018. Qu’elle vous apporte les meilleures réussites, personnelles comme professionnelles.
Cette cérémonie des vœux de l’UPEM est traditionnellement l’occasion de revenir sur quelques réalisations de l’année écoulée et d’évoquer les lignes directrices pour 2018.

C’est un moment important qui me donne l’occasion de mettre en lumière ce qui fait la vie de notre établissement, son quotidien, ses ambitions et ses défis. Il permet de prendre la mesure de tout ce qu’accomplit chacun et chacune d’entre vous pour l’exercice des missions de l’UPEM, une université au cœur du service public d’enseignement supérieur et de recherche.

Je vais commencer par notre mission de formation, avec comme actualité le remplacement d’APB. À la rentrée dernière, une sélection s’est encore opérée par le biais du tirage au sort pour l’accès à plusieurs de nos licences « en tension ». La rentrée 2018 sera, je l’espère, la dernière année d’une affectation aléatoire des étudiants, même s’il nous faudra probablement plusieurs années pour maîtriser totalement le processus et proposer à l’ensemble de nos étudiantes et étudiants des parcours de réussite.


Depuis cette semaine, la nouvelle plateforme Parcoursup permet aux lycéennes et lycéens de prendre connaissance des contenus, débouchés, taux de réussite des étudiants pour chaque formation. Nous espérons que cette première étape permettra des choix plus éclairés à nos futur·e·s étudiantes et étudiants, pour assurer in fine un meilleur accueil et une meilleure réussite. La dynamique commune entre le secondaire et le supérieur est ancienne sur notre territoire, et je remercie la Rectrice et toute l’Académie pour cette coopération étroite.

Un important travail est en effet mené par l’UPEM depuis de nombreuses années pour assurer la qualité de la liaison lycée-université. Que l’ensemble des services et des enseignant·e·s impliqués, ainsi que Thierry BERKOVER, soient remerciés. Je citerai quelques actions conduites, destinées à être renforcées, pour informer et orienter au mieux les lycéens :

-    Des conférences ciblées pour chaque filière de terminale ; des journées sur chaque domaine de formations, avec témoignages d’étudiant·e·s, participation à des cours de première année ; la soirée, à ne pas manquer, le 22 janvier, pour bien comprendre la nouvelle procédure Parcoursup ;

-    Les Journées Portes Ouvertes de la cité Descartes qui constituent toujours un temps fort pour échanger avec les équipes, le samedi 10 février.

Cette première année d’un nouveau dispositif d’affectation post-bac, mis en place dans des délais très contraints, sera nécessairement imparfaite. Nous pouvons imaginer que les parcours adaptés à la diversité des profils, parfois mis en place ici et là de manière ponctuelle, se développeront progressivement chaque année. Je sais cependant nombre d’entre vous déjà bien engagés dans cette démarche et vous remercie d’ores et déjà de cet investissement pour nos futur·e·s étudiantes et étudiants.

À ce sujet, le programme Investissement d’Avenir a lancé une 2e vague de l’appel « Nouveaux Cursus à l'Université » – NCU, qui permettra à l’UPEM, avec ses partenaires de l’I-SITE Future, de déposer un nouveau dossier, le 1er n’ayant pas été retenu parmi les 17 sélectionnés. Ce sera l’occasion pour les collègues enseignantes et enseignants intéressés de travailler sur un projet, visant à développer nos licences dans une perspective de diversification de nos publics. Je remercie tous ceux et celles qui ont ou vont contribuer à ce projet, et en particulier Venceslas BIRI qui le pilote, en même temps que le volet formation de l’I-SITE ainsi que bien d’autres activités au service de notre université.

Concernant les « Écoles Universitaires de Recherche » – EUR, appel aussi du PIA3, je salue également les collègues qui ont déposé un dossier en 2017 et qui je sais, attendent la 2e vague pour candidater à nouveau. De même, l’EPAMARNE s’était engagé avec enthousiasme sur l’appel à manifestation d'intérêt « Territoires d'innovation de grande ambition » – TIGA. Ces projets EUR et TIGA n’ont pas été retenus cette fois-ci. Les démarches d’appel à projets nous mobilisent, même si elles ne sont pas toujours couronnées de succès, car elles nous permettent de fédérer nos forces et de prendre utilement du champ pour aborder nos pratiques avec un regard différent. Souhaitons que 2018 apporte le succès à nos futurs projets déposés dans le cadre du PIA3.


Abordons désormais la réussite de nos étudiantes et étudiants dans l’obtention de leur diplôme et leur insertion. L’UPEM voit toujours ses résultats salués par les notes statistiques du Ministère, tant pour la réussite en licence qu’en master, toujours au-dessus de la moyenne nationale. Les études 2017 de l’OFIPE, dont je veux saluer le travail essentiel pour mieux comprendre nos activités de formation, soulignent aussi l’excellente insertion professionnelle, 30 mois après leur sortie, de nos diplômé·e·s de licence professionnelle comme de master, avec plus de 91% insérés.
Nous pouvons nous réjouir de ces nombreux indicateurs positifs, merci à tous ceux et à toutes celles qui y contribuent.


Nos diplômé·e·s sont bien accompagné·e·s, ainsi nos formations font parler d’elles et attirent de plus en plus de jeunes. Chaque année, nos diplômes de master sont distingués par plusieurs classements ou encore reconnus par des réseaux de pairs :

-    Le master Génie Urbain a obtenu la labellisation de l'APERAU - Association pour la Promotion de l'Enseignement et de la Recherche en Aménagement et Urbanisme ;
-    Le master Marketing et Management des Services et le master Innovation, Design & Luxe sont classés tous deux 3e dans leurs spécialités par Eduniversal ;
-    L’Étudiant, Challenges, etc. citent aussi régulièrement plusieurs autres de nos masters.

Nos étudiantes et étudiants bénéficient à l’UPEM d’une vraie professionnalisation dont les atouts ne sont plus à démontrer. C’est souvent grâce à des partenariats avec des entreprises, enrichis depuis des années, que nos ceux-ci sont accompagnés vers l’emploi. Je veux saluer le travail de Muriel JOUGLEUX qui développe et consolide activement ces relations avec les entreprises, et travaille de concert avec notre partenaire de longue date que je veux aussi saluer ici : le CFA Descartes, ses équipes et les membres de son conseil d’administration.

Les étudiantes et étudiants ont de nombreuses occasions de s’immerger dans le monde professionnel bien au-delà des désormais classiques périodes de stages. Forum Descartes dédié à l’emploi, session de recrutement en partenariat avec Atout Jeunes, ateliers CV et simulation aux sièges d’entreprises comme Nestlé, Danone, L'Oréal, Disney, Société Générale ou Aéroports de Paris pour ne citer que quelques grands groupes.

L’UPEM poursuit aussi son action pour soutenir la démarche entrepreneuriale qu’elle accompagne à travers le dispositif PEPITE, et au-delà. Cette culture entrepreneuriale intéresse en effet beaucoup nos jeunes générations. À titre d’exemple, j’inciterai nos étudiantes et étudiants à participer :

-    À une formation certifiante en marketing numérique et à la création de projets innovants, organisée en partenariat avec Google France, du 22 au 24 janvier 2018 ;

-    Au concours « Tous connectés ! », le speed-dating entrepreneurial étudiant qui récompense les projets d’étudiantes et d’étudiants entrepreneurs.

Je veux remercier Aïni HANNACHI et l’ensemble des équipes des services qu’elle pilote pour leur action au service des projets de nos étudiants, de leur inscription à l’Université jusqu’à leur insertion professionnelle et tout au long de leur parcours de formation.

Je veux aussi saluer les composantes et l’engagement de leurs directrices et directeurs, et en particulier Florence MERLEVEDE et Serge WEBER respectivement élus cette année à la tête de l’UFR Maths et de l’UFR SHS. Je veux aussi remercier les nouveaux élu·e·s et membres des conseils de notre université, en particulier les nouveaux élus étudiants. Je souhaite également souligner le travail constant de Maxence BABIN, désormais ancien vice-président étudiant et qui j’en suis sûr aura prochainement un·e· successeur·e· à la hauteur ! Pour leur travail depuis 2 années, je veux aussi remercier en particulier les vice-présidentes des conseils - Sylvie CHEVRIER, Claudie TERRASSON et Cécile COLLINET.

Je vais maintenant évoquer quelques-unes des actions de nos composantes qui montrent qu’elles ne cessent de faire preuve d’innovation :

-    L’IFIS et son Univcamp, qui a connu sa 5e édition en avril 2017, est une journée dédiée à la conception de nouvelles solutions pour mieux travailler ensemble, entièrement proposées par les étudiantes et étudiants du master Management de l’Innovation ;

-    Dans la lignée d’autres formations, l’UFR STAPS intègre la démarche compétences avec le projet IDEA Complis, ce qui permet de penser l'implication des étudiantes et étudiants dans le suivi de l'acquisition de leurs compétences dans leur processus de formation ;

-    La Fête de la science, organisée par l’IFSA en octobre dernier a été encore un grand succès, avec de nombreux visiteurs, jeunes et moins jeunes.

-    L’IUT avec son Festival MMI 2017, qui a récompensé les meilleures œuvres des étudiantes et étudiants inscrits en DUT Métiers du Multimédia et de l'Internet ;

-    L’EUP, qui lance en 2018 deux formations sur la programmation et la formation d'urbaniste-architecte avec l'EIVP et deux écoles d'Architecture, celle de Marne-la-Vallée et celle et de La Villette.

L’UPEM a en effet à cœur de construire des actions interdisciplinaires, dans une logique d’appropriation large et exigeante. Notre jeune bibliothèque universitaire a accueilli en 2017 lors de son événement d’inauguration 11 membres du mouvement littéraire Oulipo, en résonance avec le nom qui a été choisi pour elle : Georges PEREC. Que Christine STOTZENBACH et ses équipes soient remerciées de faire vivre désormais pleinement ce lieu.

Je vais évoquer à présent nos collègues doctorants et enseignants-chercheurs mis à l’honneur ces derniers mois :

- Stève BERNARDIN (LATTS), prix international Jean Widmer, à l'université de Fribourg, pour un article sur la lente construction d'un intérêt des pouvoirs publics envers la sécurité routière ;

- Béatrice DE TILLIERE (LAMA), médaille de bronze du CNRS et membre junior de l'IUF ;

- Muriel FROMENT-MEURICE (Lab'Urba), prix de thèse UPE, prix du Comité National de Géographie ;

- Majdi HOCHLAF (MSME) nommé directeur du CECAM-FR-MOSER (Centre Français en Calcul Atomique et Moléculaire - Ile-de-France) ;

- Baptiste KOTRAS (LATTS), co-lauréat d'un prix de thèse UPE, pour sa thèse « Mesurer la parole en ligne », portant sur les métriques de l'opinion en ligne ;

- Odyssée MERVEILLE (LIGM), prix de thèse de l'AFRIF (Association Française pour la Reconnaissance et l'Interprétation des Formes), première femme à l’avoir ;

- Laurent NAJMAN (LIGM) a obtenu la distinction « highly cited » de WebOfScience pour un de ses articles en intelligence artificielle ;

- Rémi RHODES (LAMA), récompensé pour ses travaux par le 2nd prix Bernoulli ;

- Christian SOIZE (MSME), prix « 2017 IACM Award Computational Mechanics », qui lui sera délivré lors du 13th World Congress in Computational Mechanics, le 23 juillet 2018, à New York ;   

- Les chercheuses et chercheurs du LVMT, et notamment Anne AGUILERA, Virginie BOUTUEIL, Olivier BONIN, Gaële LESTEVEN et Mariane THEBERT, sollicités pour leur expertise pendant toute la durée des récentes Assises du Ministère de la Transition Écologique et Solidaire sur les thèmes « mobilité plus connectée », « mobilité plus propre », « mobilité plus solidaire » ;

- Richard ZELEZNY (LVMT), prix Aydalot de la meilleure thèse décerné par l’Association des sciences régionales de langue Française (ASRDLF) pour son travail intitulé : « Design urbain et tramway. Recherche méthodologique autour de cinq villes moyennes françaises et tchèques » ;

Et enfin,

- Mélina RAMOS (Lab'Urba), 1er prix de thèse de la fondation Mederic Alzheimer, 1er prix de thèse de la Fédération des Établissements Hospitaliers et d'Aide à la Personne Privés (FEHAP), 2nd prix de thèse de l’observatoire des retraites.

Les prix, mais aussi les anniversaires sont des moments importants !   

En 2017, le LATTS a fêté ses 30 ans d’existence, l’IUT ses 25 ans.

En 2018, l’IFIS aura 20 ans et l’EUP célébrera les 50 ans et un siècle des instituts fondateurs et de l'École d'Urbanisme de Paris, le MSME organisera une journée scientifique pour fêter ses 10 ans d'existence.
Vous le constatez, l’atout de notre université est aussi dans sa pluridisciplinarité, nombre d’actions étant transversales.

Concernant la vie de nos unités de recherche, je soulignerai quelques faits de 2017 et 2018, nécessairement incomplets tant les activités sont riches :

-    Les résultats de plusieurs études nationales sur les discriminations dans l'accès au logement ont été publiées, sous la houlette de la Fédération de Recherche CNRS TEEP (Travail Emploi et Politiques Publiques) et pour laquelle ERUDITE est partie prenante ;

-    Le colloque « Corps au travail » porté par ACP ;

-    La Convention de recherche portée par le LISIS avec l’ANSES, « Analyses socio-numériques de l’expertise scientifique, de la vigilance et des controverses en matière sanitaire et environnementale » ;

-    Le colloque « Quel modèle social pour le XXIe siècle ? » porté par la Chaire ESS, l’IFIS et les laboratoires Dicen-IDF et Erudite ;

-    Le projet d'un observatoire dont l'objet d'étude sera les Jeux Olympiques de Paris 2024 avec une inauguration officielle le 2 février prochain  ;

-    Les premières actions de la Chaire « Aménager le Grand Paris » en partenariat avec la Société du Grand Paris, Grand Paris Aménagement, Grand Paris Habitat, l’Établissement public foncier d’Île-de-France et la Caisse des dépôts, chaire qui associe trois laboratoires sur la ville de Paris-Est (Lab’urba, LATTS, LVMT) à l’EUP ;

-    Le lancement du DIM Math-Innov dans lequel est impliqué le LAMA ;   

-    Le colloque international prévu en novembre 2018 « penser, écrire l´urgence » porté par le LISAA ;

-    Le Projet européen (H2020) RESIN (Climate Resilient Cities and Infrastructures) qui implique le Lab’ Urba et des chercheurs de l’EIVP ;

-    Le colloque International « Governing by prediction » organisé par le LISIS ;

-    Deux dépôts de brevet au LIGM, un en traitement automatique des langues (Tita KYRIACOPOULOU) et un sur les réseaux de véhicules (Hakim BADIS et Abderrezak RACHEDI).

Concernant le transfert de technologie et la valorisation de la recherche à l'Université, je veux saluer l’action de Bertrand ALLIOT et l’ensemble des équipes de la DVR qui accompagnent la vie de nos partenariats recherche. En 2017, Christophe MORVAN, enseignant-chercheur à l’UPEM l’a par exemple été pour la création d’une application informatique de vote. C’est un exemple concret de transfert de technologie, la négociation ayant été conduite en lien avec la SATT IDF'INNOV.
Plus globalement, que la vice-présidence recherche et en particulier Damien LAMBERTON et Caroline TROTOT soient remerciés pour porter les dossiers recherche et innovation de notre établissement.

Parlons désormais d’innovation pédagogique et de numérique. 2017 a vu l’ouverture de La Centrif’, une structure spécifiquement dédiée à ces questions et conçue pour accompagner toute expérimentation, à petite ou plus grande échelle.


Citons l’exemple d’une formation innovante, DigitalU, formation labellisée Grande École du Numérique qui a vu sa première promotion diplômée avec succès il y a quelques semaines. L’UPEM a pu ainsi offrir des lieux d’études différents à ces jeunes, en leur mettant à disposition les nouveaux espaces de co-working de la Centrif’. L’investissement de la Région Île-de-France, de la Communauté d’Agglomération Paris Vallée-de-la-Marne, dont je remercie Paul MIGUEL et Gérard EUDE pour leur soutien constant, et de la Maison Intercommunale de l'Insertion et de l'Emploi, ont permis que cette nouvelle formation puisse voir le jour.

Évoquons un autre dispositif innovant. Pour exprimer sa créativité et progresser dans la maîtrise de la langue française, le laboratoire d’écriture ou encore le concours Lettres Vives sont des initiatives qui sont accessibles à l’ensemble des étudiantes et étudiants.

Ce n’est qu’un tout petit aperçu des activités hébergées au sein du bâtiment Ada Lovelace, et je veux remercier Feriel GOULAMHOUSSEN et ses équipes pour leur investissement sur toutes ces questions d’innovation pédagogique. Je veux aussi saluer les équipes du CRI et Mourad BENHADJ qui permettent à chacun et chacune d’entre vous de bénéficier de matériels et de logiciels au plus près de leurs besoins. Aux côtés de Pascal ROMON, ils entameront une démarche prospective pour construire les évolutions à venir de nos systèmes d’information en réponse à nos futurs usages.

Un nouvel ENT permettra aussi bientôt à chaque personnel d’accéder plus facilement à l’ensemble des informations utiles émanant des services, pour des circuits encore facilités au quotidien. Je veux remercier l’équipe du service communication et Sandrine DIAGO qui travaillent actuellement à ce projet. Concernant la communication, nos composantes et unités de recherche bénéficieront bientôt d’une visibilité renouvelée avec de nombreux sites web en projet et la mise en place de référent·e·s communication pour faciliter le partage des bonnes pratiques.

Concernant nos services administratifs et techniques, je veux saluer le travail conduit depuis 2012 par Solange BONNEAUD. La démarche continue d’amélioration et d'uniformisation des pratiques qu’elle a engagée depuis 2012 avec les DGS Adjoint·e·s, directrices, directeurs et chef·fe·s de service, l’Agente comptable et l'ensemble des services respectifs, porte ses fruits. Notre organisation se structure davantage pour une meilleure efficacité et une meilleure fluidité. Que Nelly TOCKO, agente comptable ainsi que l’ensemble des DGS Adjoint·e·s, directeurs et chef·fe·s de services soient vivement remerciés pour leur travail efficace aux côtés de Solange BONNEAUD.


Je veux aussi rappeler la réelle volonté de l’établissement de conserver une situation financière saine. Cela s’illustre à nouveau dans l’élaboration et l’exécution budgétaire 2017 dont les résultats seront présentés en mars prochain. Rappelons que la situation de l’année écoulée (exercice 2016, connu en 2017) était déjà bonne, ce dont nous pouvons nous féliciter. Les résultats financiers 2017 devraient s’inscrire sans nul doute dans la continuité.

La campagne emplois 2018 est le reflet de cet effort collectif : pas moins de 98 postes seront ouverts au concours cette année, un gage de stabilité pour les personnels et les équipes.

Je veux remercier Frédéric MORET pour son suivi sans faille de cette situation de redressement désormais stabilisée. Je veux saluer la modernisation d’un processus sensible et stratégique lié à la gestion et au suivi de la masse salariale grâce à la synergie des services de la DRH, de la DAFAP, de l’Agence comptable, du CRI et du Pôle d’assistance au Pilotage.

En 2017, l’UPEM a conduit un lourd travail afin d’appliquer les nouvelles règles imposées par la nouvelle Gestion Budgétaire et Comptable Publique (GBCP). Elle s'est dotée de nouveaux outils pour répondre aux obligations réglementaires et pour moderniser les procédures. Cela a nécessité une implication importante et une collaboration sans faille des services ordonnateurs et de l'agence comptable. Tous les services et composantes ont dû s'adapter à des changements importants avec des outils « instables ». C'est par l'investissement de tous les personnels que l'Université a pu faire face aux difficultés rencontrées et les résoudre. Je veux saluer le rôle d’accompagnement de la DAFAP à ce sujet : je remercie Nathalie SEMAILLE et ses équipes.

Les commissaires aux comptes reconnaissent le travail accompli puisque les comptes de l’établissement ont été approuvés sans réserve, pour la première fois en février 2017, depuis notre passage à l’autonomie en 2009.

Concernant les RH, et je veux saluer Claire CORMAN et ses équipes, de nombreux chantiers ont été investis en 2017 : finalisation de la cartographie des postes BIATSS, qui vise à devenir une référence au sein de l'établissement, tant pour l'accompagnement du parcours des agent·e·s que pour les recrutements ; refonte indemnitaire BIATSS avec notamment la mise en œuvre des principes du RIFSEEP (Régime Indemnitaire tenant compte des Fonctions, des Sujétions, de l'Expertise et de l'Engagement Professionnel).
En 2018, la mise en place d’un dispositif de prévention des risques psychosociaux devrait aboutir, après une phase de questionnaire individuel à l’ensemble des personnels. Il visera à recueillir la perception des conditions de travail par les agent·e·s et à identifier les axes prioritaires d’amélioration de la qualité de vie au travail. Une réflexion autour de la mise en œuvre du télétravail à l'UPEM sera aussi ouverte en 2018.

L'UPEM souhaite aussi s'engager activement pour promouvoir la parité et l'égalité. Je veux remercier Caroline TROTOT et Karine MAROT qui œuvrent à faire avancer ce chantier important. Alors que notre bilan social confirme la prégnance des stéréotypes sur les carrières, il est nécessaire d'utiliser les premiers leviers à notre disposition : veiller autant que possible à utiliser une communication non sexiste.

Parmi les actions conduites en 2017, je veux rappeler que l’UPEM a donné le nom de femmes remarquables, une inventrice et une exploratrice, à deux de ses bâtiments, Ada Lovelace et Alexandra David-Néel. Grâce au Super BQR notamment, elle soutient aussi un programme transdisciplinaire sur la visibilité et l'invisibilité des savoirs des femmes qui a donné lieu à de nombreuses conférences en 2017. Citons également l’exposition d’affiches féministes sérigraphiées provenant des quatre coins du monde, toujours visible, à la BU.

Je voudrais évoquer à présent notre patrimoine immobilier, Philippe DEMANGE et ses équipes n’ont, encore, pas chômé cette année. L’inauguration de la Centrif’ au sein du bâtiment Ada Lovelace et de la BU Georges PEREC en 2017 montre tout le dynamisme de notre campus sur le plan immobilier.
L’agenda d’accessibilité programmée (Ad’AP) a connu sa première phase de mise en œuvre. Plus globalement, la définition du schéma handicap en 2017 est un outil prenant en compte l’ensemble des dispositions pour prendre en charge nos usagers concernés par le sujet.

La réflexion sur le développement durable est poursuivie ; elle verra de nouveaux aboutissements en 2018, comme l’auto-partage, l’éco-pâturage, les ruches... Un campus responsable mais plus sûr aussi : en 2017, l’UPEM s’est engagée sur des contrôles d’accès plus efficaces et s’est dotée d’une cellule de crise pour prendre en charge tout évènement d’ampleur pouvant affecter l’établissement.

L’UPEM a été durement touchée en 2015 par la disparition de nos collègues dans les attentats du 13 novembre 2015 ; aujourd’hui, ils sont toujours présents dans nos pensées. Même si la période actuelle semble plus apaisée, il est important de rester mobilisé. C’est le sens du livret individuel « sécurité sureté » que vous recevrez prochainement pour vous permettre d’avoir les bons réflexes face à des situations graves.

Parmi les gros chantiers sur le plan de l’immobilier, la rénovation en PPP du bâtiment Copernic voit sa première phase s’achever en ce début d’année.
Rappelons que ce projet d’ampleur a débuté par des « opérations tiroirs » liées aux nécessaires déménagements ; opérations qui ont permis de préparer des locaux à Camus, Rabelais, Bois de l'Etang. Certaines directions ont pu ainsi déménager définitivement comme la DVR, ou enfin se regrouper comme la DRH au Bois de l'Etang. Je sais que ces travaux peuvent apporter des nuisances au quotidien, mais l’ensemble des équipes font tout leur possible pour vous permettre de conserver des conditions de travail acceptables.

Autres projets portés avec l’État et la Région, le futur bâtiment UPEM à Val d’Europe, prévu en 2020 : la phase de concours de maîtrise d’œuvre s’ouvrira en 2018. Je veux vivement remercier l’EPAMARNE et la Communauté d’agglomération Val d’Europe pour leur soutien constant à notre développement.

Immobilier toujours, citons la construction de la deuxième aile du bâtiment Ader, prévue au-delà de 2020, qui commence à être réfléchie. Avec ces nombreux projets, nous disposerons de nouveaux espaces pour accompagner nos futures activités.

Le développement du campus se poursuit avec et au-delà de l’UPEM, avec en 2017 l’ouverture de la Maison des Compagnons, de la Maison de l’entreprise innovante qui prennent place sur notre cité Descartes. C’est aussi un lieu de démonstration de la ville durable, avec le choix de l’entreprise Céleste pour la construction, en 2018, d’un bâtiment inédit de grande hauteur en bois, sans oublier l’inauguration en avril prochain d’Equipex Sense-City.

Notre campus est propice à fédérer les associations étudiantes. Ainsi, avec elles, de nombreux étudiantes et étudiants issus des différents établissements ont participé à la 1ère édition d'Inscape Descartes (jeu d'évasion). Par le biais d’énigmes à résoudre, les étudiantes et étudiants ont pu découvrir leur campus autrement et une multitude d'enjeux liés à la ville durable.
Concernant la vie étudiante, la Maison de l’Étudiant a pris son rythme de croisière. Le foyer mis en place en 2017 à la MDE poursuit sa montée en puissance et accueille de nombreux étudiants et étudiantes. Les « jeudis inter-associatifs » de la MDE sont aussi des temps attendus d’échanges. Enfin, les soirées étudiantes rencontrent toujours un grand succès, passer des moments festifs au cœur du campus contribue à la cohésion. Et sur le sujet de la cohésion, les résultats de nos étudiantes et étudiants sportifs ont été vraiment à la hauteur en 2017 ! Que l’ensemble des services contribuant à la vie étudiante soient remerciés, aux côtés de l’action de Karine MAROT.

Prenons un peu de distance géographique et parlons maintenant d’international. Naturellement, de nombreuses activités de recherche et de formation s’inscrivent dans cet espace. Le rapport établi en 2017 sur la définition d’une stratégie internationale pour l’UPEM par nos collègues Sylvie CHEVRIER et Claudie TERRASSON est une opportunité d’accentuer la structuration déjà visible des activités de l’UPEM à l’international.

À titre d’exemple, citons l’équipe EMHIS du LISAA qui compte la participation de collègues chercheuses et chercheurs espagnols et latino-américains : l’accueil chaque année de professeur·e·s invité·e·s, le double diplôme de Master entre l’Université de Séville et l’UPEM dont la signature est prévue début 2018 sont des réalisations concrètes.

Le fonctionnement du Service des Relations Internationales en mode projet, y compris via l’appel incitatif au développement de l’international, a permis de remporter des succès : Innovart avec l’Argentine (Miguel Almiron) en est un exemple. Citons aussi les 160 000 euros de subvention supplémentaire dans le cadre d’Erasmus+ avec 4 pays hors Europe.
Notre activité à l’international peut aussi se quantifier : 60 accords de collaboration ont été signés en 2017. Pour nombre d’entre eux, il s’agit de partenariats qui se structurent, notamment avec la Chine et le Maroc.

Enfin, pour nos étudiant·e·s et personnels, de nombreux dispositifs visent à développer leurs connaissances linguistiques et culturelles. Je citerai deux exemples, TANDEM, qui permet de mettre en relation un·e· étudiant·e· étranger·e· avec un·e· étudiant·e· français·e· de l'UPEM, ou encore UPEMI qui permet aux équipes enseignantes de se former afin d’assurer des cours en anglais. Je veux remercier le Service Commun des Langues qui accompagne ces actions.

Je veux saluer Frédéric TOUMAZET, vice-président en charge pleinement du dossier RI depuis quelques mois et le Service des Relations Internationales, piloté par Camille DULOR. Notons enfin que leur travail se développe de manière notable via leur participation au développement international du volet de l’I-SITE FUTURE.

Concernant l’I-SITE FUTURE, je veux saluer les premières actions et le travail sous la direction de Philippe TCHAMITCHIAN et Cécile DELOLME. 2017 a bien sûr été l’année de la labellisation, en février. Nous pouvons nous réjouir d’une telle reconnaissance apportée par cette labellisation I-SITE. Elle matérialise l’excellence du site tout en constituant un formidable accélérateur pour notre avenir, avec des financements dédiés. À travers le thème de la ville durable, nous pourrons répondre aux défis qui concernent les hommes et les femmes de demain.

Ensuite, avec le lancement des comités et des premiers groupes de travail, 2017 a été celui d’un temps de connaissance mutuelle entre les établissements impliqués aux côtés d’UPE : l’UPEM, l’Ifsttar, ESIEE Paris, l’ENPC, l’EIVP, l’ENSG, l’Eav&t. Je citerai comme temps fort les premiers appels à projets recherche lancés en 2017, concernant lesquels les établissements du consortium se sont tous mobilisés, et pour lesquels les expertises seront apportées en 2018. 

L’année 2018 sera aussi celle de la conduite de la construction de l’Université Cible. A mes côtés, je veux saluer en particulier l’engagement d’Hélène JACQUOT-GUIMBAL et de Frédéric MORET particulièrement investis sur ce chantier structurant pour notre avenir, et celui des autres établissements. Merci aussi aux chef·fe·s d’établissements : Amina SELLALI, Franck JUNG, Jean MAIRESSE et Nicolas PAPARODITIS pour le climat de confiance dans lequel nous travaillons. La perspective est de créer un grand établissement à l’horizon 2019, avec des missions cohérentes et organisées collectivement, dans le respect des spécificités des établissements fondateurs. Les séminaires de connaissance réciproque, qui ont commencé en novembre dernier, sont aussi l’occasion de rencontrer nos collègues sur de nombreux sujets. Car pour construire ensemble, il est nécessaire d’échanger, d’identifier les apports mutuels et les complémentarités, et je sais l’engagement de beaucoup d’entre vous à ce sujet.

Concernant la COMUE Paris-Est et l’ensemble de ses membres, 2017 a incarné la continuité et le renouveau. Continuité car la COMUE a une assise forte auprès de l’ensemble des partenaires du territoire Paris-Est, collectivités, entreprises… et des missions stables et reconnues de tous comme celle de la politique doctorale. La COMUE a cette souplesse d’adaptation aux évolutions du site : elle sait s’appuyer sur la richesse des établissements pour en porter les sujets d’intérêt communs et fédérateurs.

Renouveau car plusieurs des établissements ont vu l’arrivée d’une nouvelle direction : je veux saluer Sophie MOUGARD, directrice de l'ENPC, Jean MAIRESSE, directeur d’ESIEE Paris et Christophe DEGUEURCE, directeur de l’ENVA. Je pense aussi à l’UPEC et au départ d’Olivier MONTAGNE pour raisons de santé, pour lequel j’ai une pensée particulière. Je souhaite à notre partenaire de longue date qu’est l’UPEC que 2018 soit l’année d’une présidence porteuse du cap des mois à venir. Notre collaboration se poursuit, je citerai nos formations et composantes communes, l’IAE, l’EUP concernant lesquelles la plus-value d’un travail entre nos deux universités n’est plus à démontrer.

Pour finir, je citerai un dernier chantier, celui de l’HCERES. Le processus d’évaluation conduit par l’HCERES est aussi l’occasion de revenir sur nos activités écoulées, de porter un regard d’ensemble sur le travail accompli. C’est un processus qui va mobiliser une partie des équipes cette année 2018, dans une perspective d’amélioration continue de nos pratiques. C’est aussi ce qui, ensuite, nous permettra de déterminer les axes de notre futur développement, en lien avec l’État.


Au plan national, mon engagement à la CPU, s’il me prend du temps, continue de donner davantage d’audience à notre établissement. Mais je ne pourrais concilier mes deux missions, locale et nationale, sans une équipe soudée autour de moi. Je veux particulièrement remercier ici Anna-Lucia MERCIER qui subit au quotidien mes multiples sollicitations et me permet, presque, de me dédoubler, ainsi qu’Anna MARTIN-SIERRA et Sandra VIÉ au cabinet qui quand je ne peux pas me dédoubler assurent mon lien constant avec l’UPEM. Encore merci à toutes les trois pour votre aide, je n’y arriverais pas sans vous !

Vous l’aurez compris, 2018 sera une année riche pour l’UPEM et chacun de nous !

Très bonne année 2018 à toutes et tous !

Je vous remercie.

Gilles Roussel, Président de l’UPEM, 16/01/2018

Image:  © UPEM / Photographe : Manon GRIBOUX, 2018.

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